E-reputation, diffamation, parasitisme, dénigrement...

Internet est un espace de libre expression.

Chacun peut s'exprimer et les consommateurs sont libres de donner leur avis sur une entreprise ou un produit, pour en venter la qualité ou se plaindre de ses défauts.

La publication en première page de Google d'une page de plainte ou des minutes d'un procès, l'association d'un terme négatif à celui de la marque dans les suggestions de recherche ont de fortes conséquences sur l'image de la société ou du produit concerné.

95% des entreprises qui ont un problème de réputation en ligne le méritent, et les actions curatives sont complexes.

Parfois, traitées de façon maladroite, elles augmentent la visibilité des cas (effet Streisand). Nous n'intervenons pas sur ces sujets.

Keep Alert au service des juristes

Les outils et services de Keep Alert sont dédiés aux 5% des cas qui concernent le service juridique de l'entreprise ou des personnalités.
Nous détectons les sujets non conformes à la loi : Parasitisme commercial, concurrence déloyale, dénigrement, usurpation d'identité, publication de faits faux, atteinte au droit d'auteur, révélation de secrets...

  • Copie de catalogues marchands
  • Utilisation d'une marque pour générer du trafic vers un site
  • Vente de produits contrefaits
  • Publication de faux communiqués de presse
  • Diffusion ou plagiat de contrats

Détecter rapidement, pouvoir agir...

En France, selon l’article 65 de la loi du 29 juillet 1881, (loi adaptée à la presse) les actions en diffamation se prescrivent « après trois mois révolus, à compter du jour où ils auront été commis ». Pour les articles publiés sur Internet, le point de départ est fixé au jour de la première mise en ligne. C’est à partir de là que se décomptent les trois mois et c’est au-delà de ce délai que toute action devient en principe impossible sur le terrain de la diffamation. Des jurisprudences ont depuis assoupli cette contrainte et permettent de refixer le point de départ au jour de toute modification faite sur la publication.

Il est donc important de mettre en place une veille permanente et d'être en mesure de monitorer et d'être alerté de toute modification des publications gênantes si l'on veut agir en justice. Il faut également effectuer une preuve incontestable, matérialiser le préjudice subit et identifier tout responsable : auteur, contributeur, éditeur, registrar ou hébergeur pour mener une action rapide et efficace. Keep Alert vous fournit ces solutions.

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Contactez un expert Keep Alert pour vous conseiller.

+33 (0)5 35 54 34 00

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